Assèchement technique après dégât des eaux en Valais – Müller Technic

Assèchement technique après dégât des eaux en Valais | Müller Technic

January 02, 20265 min read

Un dégât des eaux ne s’arrête pas quand l’eau visible a été épongée. Le vrai risque, c’est l’humidité piégée dans les matériaux : murs, plafonds, sols, isolation et parfois sous-chape. Si cette humidité n’est pas traitée correctement, elle peut provoquer des odeurs persistantes, des moisissures, des décollements de peinture/revêtements, et une récidive (même plusieurs semaines après).

Cet article explique, de manière claire, comment fonctionne l’assèchement technique, combien de temps cela peut durer, et quoi éviter pour limiter les dégâts, en particulier dans le contexte d’interventions en Valais (Sion, Martigny, Monthey, Fully et alentours).

Pourquoi un assèchement “naturel” ne suffit pas toujours

Humidité cachée : murs, plafonds, sols, isolation, sous-chape

Après une fuite d’eau ou une infiltration, l’humidité peut s’infiltrer :

  • dans la maçonnerie (béton, plâtre, brique)

  • dans les cloisons et doublages

  • sous un parquet / stratifié / carrelage

  • dans l’isolation

  • dans une chape (et parfois sous-chape)

Le piège : la surface peut paraître sèche alors que l’humidité reste emprisonnée dessous.

H3 — Risques : odeurs, moisissures, décollement, récidive

Quand l’humidité reste trop longtemps :

  • l’air devient lourd, les odeurs s’installent

  • les moisissures apparaissent (coins, plinthes, derrière les meubles)

  • les revêtements se décollent (peinture, enduit, parquet)

  • les dégâts reviennent après “réparation” si la cause et l’humidité résiduelle n’ont pas été traitées

Assèchement technique : définition simple

L’assèchement technique est un ensemble de méthodes qui visent à extraire l’humidité des matériaux, pas seulement à “sécher l’air”. Il est souvent nécessaire après un dégât des eaux, car l’humidité se loge en profondeur.

Différence entre déshumidification de l’air et séchage des matériaux

  • Déshumidifier l’air : améliore l’ambiance, mais ne suffit pas toujours si l’eau est dans les murs/sous les sols.

  • Assécher les matériaux : demande une mise en place adaptée (murs, sols, sous-chape), avec suivi et contrôles.

Les 6 étapes d’un assèchement technique professionnel

1) Sécurisation et premiers gestes après sinistre

Les priorités sont simples :

  • couper l’eau si possible

  • sécuriser l’électricité dans la zone à risque

  • limiter la propagation (protéger, déplacer ce qui peut l’être)

  • documenter rapidement (photos au début)

2) Diagnostic + recherche de la cause (fuite / infiltration / condensation)

Avant d’assécher, il faut comprendre d’où vient l’eau :

  • fuite visible ou invisible (cuisine, salle de bain, chauffage, conduites)

  • infiltration (toiture, façade, balcon/terrasse, fenêtres)

  • refoulement / évacuation

  • condensation excessive (cas spécifiques)

Si la cause n’est pas corrigée, l’humidité reviendra, même avec un bon assèchement.

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3) Cartographie de l’humidité (mesures et zones)

L’objectif est d’éviter les approximations : on identifie précisément les zones touchées et l’intensité de l’humidité pour choisir une méthode efficace et suivre l’évolution.

4) Mise en place de l’assèchement (murs / sols / sous-chape)

Selon les supports, l’assèchement peut concerner :

  • murs et plafonds

  • sols (parquet, carrelage)

  • chapes et zones techniques

  • locaux humides (caves, buanderies)

Le but : stabiliser l’humidité et éviter que le bâtiment “travaille” (odeur, moisissure, dégradation).

5) Suivi et contrôles réguliers (stabilisation)

C’est la clé d’un résultat propre : contrôles, ajustements, vérification des progrès. Sans suivi, on peut arrêter trop tôt… et recommencer plus tard.

6) Contrôle final + conseils de remise en état

Une fois stabilisé, la remise en état (peinture, enduit, revêtement) peut être planifiée sereinement. Rénover trop tôt est l’une des erreurs les plus coûteuses.

Combien de temps dure un assèchement après dégât des eaux ?

Les facteurs qui font varier la durée

La durée dépend de :

  • quantité d’eau et rapidité d’intervention

  • matériaux (béton, plâtre, bois)

  • profondeur (sous-sol, sous-chape, isolation)

  • ventilation et conditions sur place

Quand faut-il s’inquiéter ?

Si l’odeur persiste, si des taches réapparaissent, si la peinture cloque à nouveau, ou si le sol se déforme, il est probable que l’humidité résiduelle n’a pas été traitée correctement ou que la cause est toujours active.

Les 7 erreurs qui font exploser les dégâts (et le coût)

  • fuite active / eau visible

  • tache au plafond qui progresse vite

  • eau proche d’une installation électrique

  • odeur forte + humidité qui se répand (risque de moisissures rapide)

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FAQ - Assèchement, humidité, moisissures, assurance

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Q1. L’assèchement technique évite-t-il les moisissures ?
Oui, si la cause est corrigée et si l’humidité résiduelle est extraite des matériaux.

Q2. Pourquoi l’humidité revient après une réparation ?
Souvent parce que l’humidité était encore présente (sous-sol, sous-chape, murs) ou parce que la cause n’a pas été totalement traitée.

Q3. Combien de temps faut-il attendre avant de repeindre ?
Il faut attendre une stabilisation réelle : “sec en surface” ne suffit pas.

Q4. Un déshumidificateur domestique suffit-il ?
Il peut aider en appoint, mais après sinistre il est souvent insuffisant sans méthode + suivi.

Q5. Une fuite invisible est-elle fréquente ?
Oui : cuisine, salle de bain, chauffage, conduites, évacuations.

Q6. Une infiltration toiture peut-elle apparaître loin du point d’entrée ?
Oui, l’eau peut cheminer avant de devenir visible.

Q7. Faut-il couper l’eau dès qu’on suspecte une fuite ?
Oui si possible, et sécuriser l’électricité si nécessaire.

Q8. L’assurance rembourse-t-elle l’assèchement ?
Cela dépend du contrat et de la cause du sinistre. Une bonne documentation aide.

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